laboratoire Analyse et Traitement Informatique de la Langue Française (ATILF)
CNRS Université de Lorraine

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FEDER

Mots du TLFI

AILLEURS, adv.


AILLEURS, adv.
A. Adverbe de lieu signifiant que le procès s’accomplit dans un endroit quelconque et indéfini à l’exclusion du lieu où se trouve le locuteur (je le rencontrerai ailleurs, sous-entendu ailleurs qu’ici), du lieu envisagé par lui (la circulation devient très difficile à Paris et ailleurs, sous-entendu ailleurs qu’à Paris) ou du lieu suggéré par le contexte.

1. Au propre
a) [Le lieu exclu est exprimé sous forme de compl.] Ailleurs que
 :


1.

Je n’ai d’argent que pour mes pratiques, dit-il [Gobseck].

Vous êtes donc bien fâché que je sois allé me ruiner ailleurs que
chez vous ?
répondit le comte en riant.

H. DE BALZAC, Gobseck, 1830, p. 409.

2.
Je ne suis jamais bien nulle part, et je crois toujours que je serais mieux
ailleurs que là où je suis.
Ch. BAUDELAIRE, Petits poèmes en prose, Les
Vocations, 1867, p. 158.

b) [Le lieu exclu reste implicite] :

3.
J’ai eu deux chambres à l’auberge de Vitré. La première vaste comme une
place d’armes (...). Cette chambre-là, le préfet m’en a détrôné (...) et je
transportai mon sac de voyage ailleurs. Ailleurs, c’était dans une
autre aile de la maison.
Pour aller ailleurs, il fallait
traverser la cour.

G. DE NERVAL, Nouvelles et fantaisies, 1855,
p. 158.

4.
Ils ne se trouvaient heureux que dans leur petit ménage. Partout
ailleurs
ils étouffaient de mélancoliques bâillements, et ils m’ont
légué cette secrète sauvagerie qui m’a rendu toujours le monde insupportable
et le home nécessaire.

G. SAND, Histoire de ma vie, t. 2, 1855, p.
118.

5.
Il me suffira, quant à présent, de dire que l’usage de ces constructions
était aussi peu en harmonie que leur assemblage. Ici, c’était l’appartement
d’une locataire ; à côté, celui d’une élève ; plus loin, une chambre où l’on
étudiait le piano ; ailleurs, une lingerie, et puis des appartements
vacants ou passagèrement occupés par des amies d’outre-mer ; ...
G. SAND, Histoire de ma vie, t. 3, 1855, pp.
87-88.

6.
Je doute que cela se vît alors au même degré nulle part ailleurs,
pas même en Angleterre, où les différentes classes, quoique
attachées solidement les unes aux autres par des intérêts communs,
différaient encore souvent par l’esprit et les mœurs ; ...
A. DE TOCQUEVILLE, L’Ancien Régime et la
Révolution,
1856, p. 158.

7.
Ailleurs, de jeunes garçons et de jeunes filles de quinze à seize ans
cueillaient des violettes le long des haies, au bord de la route ; on voyait
à leurs yeux luisants qu’ils s’aimeraient plus tard. Ailleurs,
c’était un conscrit que sa fiancée accompagnait sur la route, un petit
paquet sous le bras ; de loin, on les entendait qui se juraient l’un à
l’autre de s’attendre.
ERCKMANN-CHATRIAN, L’Ami Fritz, 1864, p. 105.

8.
Ne m’y cherchez pas ; je suis ailleurs ; je suis à Campamento
(Amérique du Sud).
V. LARBAUD, A. O. Barnabooth, 1913, p. 364.

9.
Il lui suffisait de se dire : je ne serai plus ici ; je serai ailleurs.
Ailleurs :
c’était un mot encore plus beau que les plus beaux noms.

S. DE BEAUVOIR, Les Mandarins, 1954, p. 11.

10.
J’étais la cause occasionnelle de leurs discordes et de leurs
réconciliations ; les causes profondes étaient ailleurs : à Mâcon,
à Gunsbach, à Thiviers, dans un vieux cœur qui s’encrassait, dans
un passé bien antérieur à ma naissance.

J.-P. SARTRE, Les Mots, 1964, p. 69.

Rem. 1. L’indéfinition de l’adv. ailleurs peut être accentuée
par partout, quelque part, nulle part (ex. 4, 6)... ou par le cont. De
même le cont., en partic. un compl. circ. de lieu, peuvent restreindre
l’indéfinition de l’adv. Ailleurs peut alors signifier « un peu plus
loin » à l’intérieur d’un lieu donné (ex. 3, 5, 7).

2. Ailleurs marque tantôt le lieu où l’on est, tantôt, quoique
plus rarement, le lieu où l’on va (ex. 3). Pour exprimer la provenance, on
emploie normalement la prép. de :

11.
Les fortifications de la place, quoique régulières et parfaitement
entretenues, ne peuvent que retarder de quelques jours la prise de cette
ville, qui n’a aucun secours à attendre d’Europe ni d’ailleurs.

Voyage de La Pérouse autour du monde, t. 4, 1797, p. 107.



Spéc. [Pour indiquer dans une œuvre l’endroit où une idée a déjà
été ou sera exprimée] Dans un autre texte, dans un autre passage :

12.
Je parlerai ailleurs du monarque régnant lors de l’expédition de
Xerxès.
F.-R. DE CHATEAUBRIAND, Essai sur les Révolutions,
t. 1, 1797, p. 306.

13.
Je crois et j’ai pensé ailleurs que ce serait une excellente chose
que de s’échauffer à faire des vers rimés ou non sur un sujet pour s’aider à
y entrer avec feu pour le peindre.

E. DELACROIX, Journal 1, 1852, p. 85.

14.
Je crois avoir dit ailleurs que quand les hommes touchent au
surnaturel, il y a généralement des dégâts.
J. GREEN, Journal, 1944, p. 99.



P. ext. Ailleurs peut représenter l’au-delà, considéré, dans l’ex.
suiv., comme le lieu de séjour réservé aux croyants après leur mort ainsi
qu’il est dit dans la religion catholique :

15.
Et embrassant Mademoiselle de Luynes, que Madame de Chevreuse la priait de
consoler : « Allez, lui dit-elle, ma fille, espérez en Dieu, confiez-vous de
tout votre cœur en sa bonté infinie, et ne vous laissez point abattre : nous
nous reverrons ailleurs, où les hommes n’auront plus le pouvoir de
nous séparer.
 »

Ch.-A. SAINTE-BEUVE, Port-Royal, t. 4, 1859,
p. 19.



Par ailleurs au sens locatif est rare :

16.
... je songeais à cela à cause de la contradiction (qui bien entendu n’est
qu’apparente) avec la sévérité dont l’évangile de mardi dernier traite de
voleur et de brigand celui qui n’entre pas par la porte dans l’enclos des
brebis, mais l’escalade par ailleurs : ...
Ch. DU BOS, Journal, juin 1928, pp. 123-124.

2. Au fig.
a) Ailleurs :


17.
On eût dit que ses passions [d’Octave] avaient leur source ailleurs
et ne s’appuyaient sur rien de ce qui existe ici-bas.

STENDHAL, Armance, 1827, p. 18.

18.
La nécessité de la pièce est ailleurs, elle est en ceci : un être
humain se trouve placé devant un acte que l’opinion de son temps réprouve,
et qu’il a envie de faire.
H. DE MONTHERLANT, Pasiphaé, 1936, p. 104.



Loc. avoir l’esprit (la pensée, la tête, la cervelle ...) ailleurs,
être ailleurs
« ne prêter aucune attention à ce qui vous entoure » ;
aimer ailleurs
« aimer quelqu’un d’autre » :

19.
Quelqu’un dit que la flèche de la cathédrale est tombée. À cela, la
princesse, qui est ailleurs, jette : « Mais elle n’était donc pas
solide, cette église ? »
E. et J. DE GONCOURT, Journal, sept. 1870, p.
587.

20.
Constance soupire. Elle aime ailleurs : « un charmant amant, »
Georgino,

le joli nom,

« bien jeune, bien aimable, bien étourdi, bien amoureux, » dont les grilles
du saint lieu se sont gardées de la défendre, sous l’œil attendri d’Inès.
J. DE PESQUIDOUX, Le Livre de raison, t. 1,
1925, p. 122.

21.
Je m’inquiétais depuis quelque temps. Il étudiait machinalement, la tête
ailleurs.

P. DRIEU LA ROCHELLE, Rêveuse bourgeoisie,
1939, p. 266.

b) (Venir) d’ailleurs. D’une autre source, d’une autre
personne, etc. :

22.
Il est même de très-graves matières et des questions fort importantes où les
idées décisives doivent venir des sentiments ; si elles viennent d’ailleurs,
tout se perdra.
J. JOUBERT, Pensées, t. 1, 1824, pp. 269-270.

23.
Perdu dans son buisson, au coin le plus reculé de la scène, l’initiative lui
devait venir d’ailleurs ; il ne pouvait rien sans le signal
nécessaire, et le moindre dérangement au centre, à Londres ou à Paris, une
humeur de Pichegru, une indécision de Moreau, éternisaient les délais.
Ch.-A. SAINTE-BEUVE, Volupté, t. 1, 1834, p.
59.

c) (Connaître, savoir) par ailleurs. Par une autre voie, par
un autre moyen d’information :

24.
Mais l’enfer est une hypothèse bien peu conforme à ce que nous savons par
ailleurs de la bonté divine.
E. RENAN, Souvenirs d’enfance et de jeunesse,

1883, p. 375.

B.
Emploi subst. Lieux situés ailleurs.
1. Au sing. (coll.) :

25.
Et toi dont le terme terrestre arrive,
Toi qui vas savoir l’éternel ailleurs,
...
X. PRIVAS, L’Amour chante, 1904, p. 150.

26.
Nostalgies religieuses, dépaysement des amours, exotismes sociaux, goûts des
départs et de l’ailleurs, ô cœur insatisfait ! que toutes vos poussées
vont ensemble !
J. MALÈGUE, Augustin ou le Maître est là, t.
2, 1933, p. 78.

27.
Toute chose dans la nature, un chemin, un paysage, garde un aspect
étrangement solitaire. L’isolement de l’un ne ressemble pas à l’isolement de
l’autre ; l’étonnante variété d’ambiance des pierres, des fleurs, des
horizons et du ciel ne fait qu’intensifier cette solitude et nous y
envelopper chaque fois d’une manière différente nous faisant perdre la
notion de l’« ailleurs ».

P. ROËS, Essai sur la technique du piano,
trad. par R. Clouzot, 1935, p. 105.

28.
... un barrage d’obstination douce et tenace à l’inattendu, au soudain, à l’ailleurs.

J. GRACQ, Le Rivage des Syrtes, 1951, p. 46.

2. Rare, au plur. :

29.
Puis, il n’y avait à attendre d’eux aucune envolée, aucun élan vers les
ailleurs.

J.-K. HUYSMANS, Là-bas, t. 1, 1891, p. 12.

C.
Loc. adv. figées.
1. D’ailleurs.

a) Loc. adv. de phrase. Indique le changement de plan
logique et permet d’ajouter un élément nouveau sans rapport nécessaire avec ce
que l’on vient de dire. Synon. d’autre part, d’un autre côté, en outre, de
plus :


30.
Son armée commençait à devenir plus nombreuse ; d’ailleurs il était
sur son terrain, et pensait que ses sujets combattraient plus volontiers
lorsqu’on viendrait les attaquer chez eux.
P. DE BARANTE, Hist. des ducs de Bourgogne, t.
4, 1821-1824, p. 8.

31.
Elle avait connu de bien autres supplices ! D’ailleurs,
avait-elle jamais été vraiment une femme jalouse ? Sa pire douleur avait
toujours été d’apprendre, après coup, qu’elle avait été dupe ; ...
R. MARTIN DU GARD, Les Thibault, La Belle
saison, 1923, p. 933.

32.
Adrien Arnauld n’était pas peu infatué de sa personne physique. Toutes les
femmes d’ailleurs le confirmaient dans la bonne opinion qu’il
se faisait de sa beauté.
L. ARAGON, Les Beaux quartiers, 1936, p. 41.

Rem. 1. La prép. d’éloignement de signifie le changement de
plan logique et, en même temps, rapporte ce que l’on dit à ce que l’on vient
de dire. 2. D’ailleurs se trouve souvent en tête de phrase et se
rapproche de ce fait des conj. de coordination.

b) Loc. adv. portant sur un adj. ou un part. Permet
d’introduire une notation qualificative nouvelle, mais non absolument
indispensable :

33.
Je suis bien venu à la Roche-Guyon avec un compagnon de voyage, ami commun
entre le duc et moi ; mais ce n’est point M. l’abbé Davaux, que je n’ai point
vu dans ce château, d’ailleurs très solitaire, comme M. de
Rohan me l’avait promis.

V. HUGO, Correspondance, 1821, p. 334.

34.
Le ganymède ne tarda guère à se montrer paré des plus riches cravates et des
habits les plus collants, plein d’argent, de pommades, de bagues

et des bijoux partout où il en pouvait étaler ; glouton d’ailleurs,
crapuleux, se plaisant aux ordures, et fait comme exprès pour Otto.
É. BOURGES, Le Crépuscule des dieux, 1884, p.
116.

35.
Tel est le diagnostic officiel, le seul raisonnable, ratifié d’ailleurs
par la direction de la clinique.
A. CAMUS, Un Cas intéressant, adapté de D.
Buzzati, 2e temps, 7e tabl., 1955, p. 680.

c) Vieilli, au sens de par ailleurs, loc. adv. (cf.
infra) :


36.
S’il [Octave] eût reçu du ciel un cœur sec (...) s’il fût né à Genève, avec
tous les autres avantages qu’il réunissait d’ailleurs, il eût pu être
fort heureux.

STENDHAL, Armance, 1827, p. 41.

37.
... le comte Mosca était absolument fou d’amour, et la comtesse pensait déjà
que l’âge ne devait pas faire objection, si d’ailleurs on le
trouvait aimable.
STENDHAL, La Chartreuse de Parme, 1839, p.
128.

Rem. Cette loc. adv. représente plus des deux-tiers des occurr. du
mot ailleurs.
2. Par ailleurs. Synon. d’un autre côté.
a) Loc. adv. de phrase. Indique que l’on mentionne à titre
complémentaire et comme en passant, des aspects que l’on n’a pas encore
envisagés. Synon. pour le reste :


38.
Helvétius, par ailleurs honnête homme et bon homme, (mot dont on a
trop mésusé, et qu’il faut faire revenir à sa première valeur), Helvétius
marié, se faisoit amener chaque nuit une nouvelle maîtresse par son valet de
chambre, qui les cherchoit, autant qu’il pouvoit, dans la classe honnête du
peuple.
F.-R. DE CHATEAUBRIAND, Essai sur les Révolutions,
t. 2, 1797, p. 273.

39.
... à ce point que des hommes honorables par ailleurs, comme
monsieur votre trisaïeul, sacrifiaient à la fausse philosophie, ...
A. FRANCE, L’Anneau d’améthyste, 1899, p. 39.

b) Loc. adv. portant sur un adj. ou un part. Indique
que la qualité nouvelle exprimée par cet adjectif ou ce participe n’est pas
mise en cause par ce qui précède :

40.
Elle [Odette] souhaitait qu’il cultivât des relations si utiles, mais elle
était par ailleurs portée à les croire peu chic, depuis
qu’elle avait vu passer dans la rue la marquise de Villeparisis en robe de
laine noire, avec un bonnet à brides.
M. PROUST, À la recherche du temps perdu, Du
côté de chez Swann, 1913, p. 225.

41.
Elle est, par ailleurs, trop unie à lui et mon amitié les
confond trop pour que cette défense me soit douloureuse.
J. BOUSQUET, Traduit du silence, 1935-1936, p.
68.

Rem. 1. En tant que loc. adv. figée, par ailleurs n’est
enregistrée ni par LITTRÉ, ni par Ac. avant
l’éd. de 1932. 2. Cette loc. exprime souvent une nuance d’oppos. avec
l’énoncé qui précède ou qui suit.
Prononc. : [].


Rem.
La prononc. mod. est déjà signalée par LAND.
1834 : -yeur (cf. aussi BESCH. 1845) ;
FÉR. 1768 :
-glieûr,
avec l mouillé cf. aussi FÉR. Crit.
t. 1 1787, GATTEL 1841, NOD.
1844 et LITTRÉ qui fait remarquer : ,,ayez soin de
mouiller les ll et de ne pas dire, comme plusieurs, a-yeur. Ménage
remarque que les badauds de Paris prononçaient a-li-eurs en trois syllabes, ce
qu’il réprouve ; on entend encore quelquefois cette prononciation ; elle est
très fautive.``

Étymol. ET HIST.

1. a)
XIe s. « dans un autre lieu » (La
Vie de Saint Alexis,
éd. Storey, 194 : Andreit Tarson espeiret ariver,
Mais ne puet estra, ailurs l’estot aler) ; b) 1160 par aillurs
« par un autre endroit » (WACE, Roman de Rou,
éd. Andresen, 3, 369 ds T.-L. : N’i poeit par aillurs passer) ;
c) 1174 d’aillors « d’un autre endroit » (BENOIT,
Chr. des ducs de Normandie, éd. C. Fahlin, 6845 : Estranges sui, d’aillors
venuz) ; 2. début XIIIe s. « dans une
direction d’esprit différente, autrement » (Aymeri de Narbonne, éd. L.
Demaison, 838 ds T.-L. : Qant il dist ce, s’a il aillors pensé) ; 3.
1673 d’ailleurs « d’un autre côté, par contre » (RACINE,
Mithridate, v. 718 ds CAYROU 1948 : Père
injuste, cruel, mais d’ailleurs malheureux !).

Prob. issu du lat. pop. *aliore, abrév. de l’expr. *in aliore loco,
construite sur le modèle des expr. in inferiore loco, in interiore
loco, in exteriore loco,
etc. avec s adv. (FOUCHÉ
t. 2 1958, p. 232, rem. II). L’étymol. à partir de


fait difficulté du point de vue phonét., G. Paris ds Romania t. 12, p.
36 sq. et Mélanges de ling. publ. par M. Roques, 2, 1906, p.
259 ; FOUCHÉ loc. cit. ; la transformation de -(r)su
en


au niveau du lat. (Meyer-Lübke ds Z. rom. Philol. t. 23, pp. 411-412)
constitue un détour inutile, tandis que l’hyp. *in aliore loco fait
appel à la même évolution phonét. sans intermédiaire superflu.
L’étymon aliubi, avec pour la Romania Occid., intercalation d’un -r-
anal. avec certaines formes comparatives (EWFS2)

oblige de toute manière à dissocier les corresp. sarde et roumain ; il est plus
simple de dissocier ceux-ci dès le principe, ainsi que les corresp. hisp.
(voir REW3, s.v.
)
et de rattacher le fr. et le prov. à *in aliore loco sans recours à
.
STAT.

Fréq. abs. litt. :
25 335. Fréq. rel. litt. : XIXe
s. : a) 29 177, b) 30 404 ; XXe s. : a) 34
294, b) 45 938.

BBG.

BAILLY (R.) 1969 [1946].

BÉL. 1957.

BÉNAC 1956.

BOISS.8.

BRUANT 1901.

Canada 1930.

DEM. 1802.

DUP. 1961.

FÉR. 1768.

GOUG. Lang. pop. 1929, p. 60.

GUIZOT 1864.

HANSE 1949.

LAF. 1878.

LAV. Diffic. 1846.

NOTER-LÉC. 1912.

SOMMER 1882.

SPR. 1967.

THOMAS 1956.

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