20210122 JE NeQ Autonomisation

Journée Notions en Questions en didactique des langues
« L’autonomisation »

 

Journée NeQ 2021

Date : 18 juin 2021 | 8h30 – 16h00
Lieu : Visioconférence | Lien de connexion sur Teams

Inscription gratuite obligatoire : https://framaforms.org/inscriptions-journee-neq21-1607885554

Organisation : ACEDLE | ATILF
Cette journée d’études est soutenue par l’Université de Lorraine, l’INSPÉ de l’académie de Nancy-Metz, la CASDEN et la Banque Populaire Alsace Lorraine Champagne.

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Présentation (version française)
 
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La Journée Notions en Questions en didactique des langues interroge une notion et ses relations avec la didactique des langues [1] (DDL). Cette nouvelle journée NeQ 2021 aborde la notion d’autonomisation, notion carrefour, nomade et transversale aux sciences humaines et sociales [2], dans la perspective de la didactique des langues (DDL). Organisée à Nancy, elle est l’occasion de mettre en résonnance les définitions pionnières de la notion proposées par les travaux de Henri Holec (1979, 1988) et du Centre de Recherches et d’Applications Pédagogiques en Langues (Crapel), avec les enjeux didactiques actuels et les évolutions sociétales et technologiques qui transforment les façons d’apprendre en général, et d’apprendre et d’enseigner les langues en particulier. Depuis la parution de l’article séminal d’Yves Châlon (1970) esquissant une nouvelle pédagogie pour l’apprentissage des langues, plaçant l’apprenant.e comme acteur.e et auteur.e de son apprentissage, la notion d’autonomisation est devenue une notion parapluie recouvrant de multiples sens souvent contradictoires, selon les idéologies, les dynamiques éducatives et leurs contextualisations. De quelle manière des projets et dispositifs d’autonomisation variés soutiennent-ils une désirabilité d’autonomie ? L’autonomisation se différencie-t-elle de l’autodidaxie (Tremblay, 2003) à l’ère de l’apprenance (Carré, 2005) et du learning in the wild (Sauro et Zourou, 2019) ?

En DDL, l’autonomisation renvoie à un processus propre à l’apprenant.e, étayé par un ensemble de médiations lui permettant de développer une agentivité soutenue par une réflexivité singulière sur son expérience, conduisant toutes deux à l’appropriation de savoirs et à la construction de son identité d’apprenant.e. Il s’agit d’une transformation de soi dans et par l’apprentissage des langues. Cette autonomisation se construit par un pouvoir apprendre (un accès matériel aux ressources, dont les TIC, un rôle et des compétences particuliers) et par un savoir apprendre (un accès (méta)cognitif à son expérience d’apprentissage ; des savoirs experts permettant de faire des choix critériés en fonction de ses objectifs d’apprentissage). Ces médiations, à la fois instrumentales, discursives et sociales, visent une transformation des pratiques et des représentations d’apprentissage menant à la prise en charge de façon davantage consciente et éclairée par l’apprenant.e de son apprentissage, au fur et à mesure de son cheminement. L’autonomisation de l’apprenant.e se conçoit comme un processus d’apprentissage particulier que l’on peut soutenir par des ressources singulières. Ces ressources proposent un accompagnement dialogique et réflexif sous différentes formes : en face-à-face lors des entretiens de conseil, c’est-à-dire des interactions pédagogiques qui permettent à l’apprenant.e de prendre en charge son apprentissage tout en développant son expertise (Ciekanski, 2011), dans les technologies qu’elles soient de nature discursive (Paveau, 2006) ou intellectuelle (Bourdieu et Passeron, 1970), ou encore dans des dispositifs de type portfolio, comme le Portfolio européen des langues (PEL). Ainsi, l’autonomisation ne désigne pas une indépendance par rapport à l’enseignant.e, mais plutôt un nouveau rapport à l’apprentissage, au savoir et aux langues par lequel l’apprenant.e développe une expertise par laquelle il/elle est plus à même (1) d’adapter sa démarche d’apprentissage des langues-cultures et (2) de la poursuivre tout au long de sa vie. L’autonomisation est en cela un cheminement et un parcours d’appropriation (dont les liens avec la notion d’émancipation méritent d’être discutés).

La notion d’autonomisation peut se découper en trois focales (auto-nom-isation) qui serviront de fil directeur pour les divers axes de la journée.

L’axe 1, avec la dimension auto-, ouvrira les échanges, dans une approche holistique, et au regard de la question du plurilinguisme et de son développement dans un monde de mobilités globalisé. Trop souvent réduite à des stratégies cognitives ou des démarches d’apprentissage, la notion d’autonomisation sera abordée dans sa complexité et sa richesse. Quels sont les rapports entre autonomie, plurilinguisme et expériences translangagières ? Le choix des langues et la façon de les apprendre, en écho avec la singularité des parcours des apprenant.e.s sont des questions qui traversent les travaux sur l’autonomisation (Palfreyman et Smith, 2003). Quelles transformations accompagne l’autonomisation dans ces parcours d’expériences plurielles mobilisant fortement les affects ? Par quelles perspectives méthodologiques les appréhender ?

L’axe 2, porteur de la dimension –nom-, s’intéressera aux enjeux didactiques, politiques, et internationaux de la notion d’autonomisation, au regard des compétences attendues chez les enseignant.e.s de langues. Les notions de liberté et d’éthique sont connexes à la notion d’autonomisation et elles résonnent de façon singulière dans le rapport au savoir que façonne et configure l’autonomisation des apprenant.e.s. Comme l’ont rappelé Barbot (1998) et Barbot et Camatarri (1999), le souffle de la Philosophie des Lumières (Condorcet, Kant, Rousseau) et des perspectives portées par le Bildungsroman ou roman d’apprentissage du Sturm und Drang allemand (Goethe) nourrissent le.s projet.s éducatif.s soutenant l’autonomisation. La portée politique et civique de la notion au regard des politiques européennes des langues et de la formation tout au long de la vie sera envisagée en pluralisant la notion et en en discutant les héritages et les origines historiques et culturels divers. De quel projet de politique éducative l’autonomisation est-elle le nom aujourd’hui ? Ces enjeux sont-ils (encore) portés par les politiques européennes ? De quelles façons ?

L’axe 3, également relié à la dimension –nom-, éclairera un autre aspect des enjeux de normes liés à l’autonomisation, par le questionnement des éclairages épistémologiques qui permettent d’en analyser le processus. Ces éclairages ont fortement évolué depuis les travaux pionniers : cognitivisme, socio-constructivisme, émergentisme. Comment repenser les approches méthodologiques qui en découlent ? Qu’est-ce qu’apprendre une langue aujourd’hui dans la diversité des expériences possibles (en situations formelles, informelles notamment) ? Comment repenser les pratiques et les représentations de la médiation à la lumière des travaux sur – entre autres – l’acquisition, les neurosciences ou la sociodidactique ?

L’axe 4, avec la dimension -isation, questionne les processus de médiation propre à l’autonomisation. Il met en lumière les enjeux liés au développement de l’autonomisation dans une perspective d’ingénierie. Le lien entre autonomisation et technologie sera travaillé, sous l’angle de l’accompagnement de la subjectivation des apprentissages en autonomie, en questionnant les acteurs et leurs compétences au regard des dispositifs. Dans quelle mesure l’intégration des technologies dans les pratiques d’enseignement-apprentissage des langues peut-elle favoriser le développement des stratégies et compétences d’autonomisation, chez l’enseignant.e comme chez l’apprenant.e ? En quoi les centres de ressources en langues, les dispositifs hybrides, les classes autonomisantes, etc. permettent-ils de soutenir l’autonomisation des apprenant.e.s ? Quel bilan peut-on faire, quelles recommandations peut-on formuler ? Quel nouvel agenda pour la recherche peut-on faire émerger ?

L’axe 5 constituera un temps consacré aux travaux du Crapel dans leur dimension historique et leurs débats scientifiques actuels sur les notions d’autonomie et d’autonomisation.

Les différentes interventions permettront d’éclairer les plis, peut-être les replis de pensée, voire les impensés de l’autonomisation en DDL, face aux défis de demain, en tissant ou confrontant une variété d’éclairages autour de l’être autonome, de son agir et de ses médiations.

Comme les précédentes, cette Journée d’étude NeQ 2021 s’organise autour de l’intervention d’un chercheur spécialiste du domaine (30 minutes) à laquelle un autre chercheur réagit (20 minutes), échange suivi d’une discussion à distance avec le public (10 minutes). Les contributions seront publiées dans un numéro spécial de la revue Recherches en didactique des langues et des cultures : les Cahiers de l’Acedle https://journals.openedition.org/rdlc/267.


[1] Sous DDL, nous considérons ici la didactique des langues et des cultures dans son ensemble.
[2] On pourrait citer le droit, la philosophie, la psychologie, la sociologie, les sciences de l’éducation et de la formation et les sciences politiques.

Presentation (english version)
 
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The Notions in Questions Conference (NeQ) explores a concept and its relationship with language teaching and learning (LTL). NeQ 2021 deals with the notion of autonomisation, a transversal notion in the human and social sciences from an LTL perspective. Organised in Nancy, this conference is an opportunity to bring the pioneering definitions of autonomisation by Henri Holec (1979, 1988) and the Centre de Recherches et d’Applications Pédagogiques en Langues (Crapel) in line with current LTL issues, as well as societal and technological developments, which are transforming ways of learning and teaching languages. Since the publication of Yves Châlon’s seminal article (1970) outlining a new pedagogy for language learning, recognising the learner as the agent of his or her own learning, the notion of autonomisation has become an umbrella concept covering multiple and often contradictory meanings, that depend on ideologies, educational dynamics and contexts. In what way do various autonomisation environments and projects foster a desire for autonomy? Does autonomisation differ from self-education (Tremblay, 2003) in the age of apprenance (Carré, 2005) and learning in the wild (Sauro and Zourou, 2019)?
In LTL, autonomisation refers to a process that is specific to the learner and supported by a set of mediations enabling them to develop agency, as well as by singular reflexivity based on their experience, leading to the appropriation of knowledge and the construction of their identity as a learner. It is about self-transformation in and through language learning. This autonomisation is built through pouvoir apprendre (material access to resources, including ICT, a particular role and skills) and savoir apprendre ((meta-)cognitive access to one’s learning experience; expert knowledge enabling choices based on one’s learning objectives). These mediations, which are, all at once, instrumental, discursive and social, aim to transform learning practices and representations, allowing the learner to take charge of their learning in a conscious and enlightened way as they progress. Learner autonomy is seen as a specific learning process that can be supported by dedicated resources. These resources offer dialogical and reflexive support in various forms: face-to-face advising sessions, i.e. pedagogical interactions which enable learners to take charge of their learning while developing their expertise (Ciekanski, 2011), in technologies, whether discursive (Paveau, 2006) or intellectual (Bourdieu and Passeron, 1970), or in portfolio-type systems such as the European Language Portfolio (ELP). Thus, autonomisation does not mean independence from the teacher, but rather a new relationship to learning, knowledge and languages through which the learner develops an expertise that enables him/her to (1) adapt his/her approach to language and culture learning and (2) to pursue it throughout his/her life. Autonomisation is, in this sense, a kind of journey and a voyage of appropriation (whose links with the notion of autonomy justify discussion).

The process of autonomisation will be studied in the light of three perspectives (auto-nom-isation), which will, in turn, serve as a guideline for the various research threads for this conference.

Research strand 1, auto– will open the discussion, in a holistic approach, and in relation to the issue of plurilingualism and its development in a globalised world of mobility. Although often reduced to cognitive strategies or learning approaches, the notion of autonomisation will herein be addressed in all its complexity and richness. What is the relationship between autonomy, plurilingualism and translinguistic experiences? The choice of languages and the way in which they are learned, echoing the singularity of learners’ pathways, are questions that run through the work on autonomisation (Palfreyman and Smith, 2003). What transformations accompany autonomisation in these paths of plural experiences that strongly mobilise affects? What methodological perspectives should be used to apprehend them?

Research strand 2, –nom- will focus on the didactic, political and international issues linked to the concept of autonomisation, and in relation to the skills expected of language teachers. The notions of freedom and ethics are related to the notion of autonomisation and they resonate in the relationship to knowledge that learner autonomy shapes and configures. As Barbot (1998) and Barbot and Camatarri (1999) have pointed out, the spirit of the Philosophie des Lumières (Condorcet, Kant, Rousseau) and the perspectives provided by the Bildungsroman of the German Sturm und Drang (Goethe) help to promote educational projects supporting autonomisation. The political and civic significance of the concept in relation to European language and lifelong learning policies will be considered by pluralising the concept and discussing its diverse historical and cultural heritages and origins. What is the nom given to educational policy projects that autonomisation is part of today? Are these issues (still) supported by European policies? In what ways?

Research strand 3, also linked to –nom-, will shed light on another aspect of the issues of norms linked to autonomisation, by questioning the epistemological insights that allow us to analyse the process. These insights have evolved considerably since the pioneering work on cognitivism, socio-constructivism and emergentism. How can we rethink the resulting methodological approaches? What does it mean to learn a language today in the diversity of possible experiences (in formal and informal situations)? How can we rethink the practices and representations of mediation in the light of work on – among others – acquisition, neuroscience or sociodidactics?

Research strand 4, –isation underlines the processes of mediation as they relate to autonomisation and highlight the issues linked to the development of autonomisation from an engineering perspective. The focus will be on the link between autonomisation and technology with an attention to supporting the subjectivation of learning in autonomy, by questioning the actors and their skills with respect to learning environments. To what extent can the integration of technology in autonomous language teaching and learning practices promote the development of strategies and skills, both for the teacher and the learner? How do language resource centres, blended environments, etc. support learner autonomy? What conclusions can be drawn and what recommendations can be made? What new agenda for research can emerge?

Research strand 5 will be devoted to the research conducted at the Crapel, both for its historical dimension and for its contribution to current scientific debates on the notions of autonomy and autonomisation.

The various presentations will shed light on the multiple folds of thought, perhaps even the unthought-of aspects of autonomisation in LTL, in the face of tomorrow’s challenges, by weaving or confronting a variety of perspectives on the autonomous being, its actions and its mediations.

Like its previous editions, NeQ 2021 will be organised around a series of papers by specialist researchers in the field (40 minutes), followed by a response from another researcher (15 minutes) and then a discussion with the public (15 minutes). Contributions will be published in a special issue of the journal Recherches en didactique des langues et des cultures: les Cahiers de l’Acedle (https://journals.openedition.org/rdlc/267).

Autonomie et autonomisation selon les membres de l'équipe actuelle

Dans le cadre de la préparation de la journée sur l’autonomisation, notion au cœur des travaux du Crapel depuis sa création, nous avons sollicité les membres de l’équipe actuelle afin qu’ils rédigent quelques mots autour de la notion.

Vous trouverez ici leurs contributions.

Textes sur la notion d’autonomisation (en anglais)

Autonomisation | Virginie Privas-Bréauté

Textes sur la notion d’autonomisation (en français)

A good father does not give his son meat. Instead, he gives him a bow and arrow, and teaches him to hunt | Nicolas Molle

Autonomie, autonomisation, auto-direction | Anne Chateau

Autonomisation, autonomie « totale » et autonomie « brute », apprentissage informel de langues : quels liens ? | Kossi Seto Yibokou

Autonomisation, entre inclusion et formation en LCE | Séverine Behra, Dominique Macaire

De l’autonomisation à l’université dans une perspective féministe | Sophie Bailly, Carine Martin, Véronique Lemoine-Bresson

De l’individu volontaire aux grands effectifs captifs : l’objectif d’apprendre à apprendre se dilue-t-il dans la formation de masse ? | Emmanuelle Carette

Dimension psychologique de l’apprentissage en autonomie | Guillaume Nassau

Distance, ouverture et autonomisation : quelques réflexions | Églantine Guély-Costa

FLEURON et l’autonomie : je t’aime moi non plus ! | Virginie André

L’autonomisation, une dynamique en flagrant délit d’actualité | Dominique Macaire

Le Maître dit : « Si je voyageais avec deux compagnons, tous deux me serviraient de maîtres » – (Confucius) | Carmenne Kalyaniwala

Textes sur la notion d’autonomie

Autonomie ou apprendre à apprendre en milieu social | Hervé Adami

Autonomie et interculturel en contexte scolaire | Véronique Lemoine-Bresson

De l’élève à l’apprenant : les rôles vers l’autonomie | Alex Boulton

Bibliographie
Programme
 
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8h30-8h45
Accueil à distance des participants, aide à la connexion
8h45-9h00Accueil par Alex Boulton, Directeur du laboratoire ATILF
Accueil par Emmanuelle Huver, Présidente de l’Acedle
Présentation de la notion, des intervenant.e.s et de l’organisation de la journée à distance
9h00 – 10h00Axe 1 : Concevoir l’autonomisation des apprenants dans la perspective du plurilinguisme : répertoires d’expériences et autonomie langagière
Intervenant : Phil Benson (Macquarie University, Australie)
Répondante : Karin Kleppin (Bochum Universität, Allemagne)
Modératrice : Emmanuelle Huver (Université de Tours, Laboratoire DYNADIV, France / Acedle) et Églantine Guely (Université de Lorraine, laboratoire ATILF, équipe Didactique des langues et sociolinguistique)
10h00 – 10h20
Pause
10h20 – 11h20Axe 2 : Enjeux didactiques, politiques, historiques et internationaux de la notion d’autonomisation
Intervenant : David Little (Trinity College, Dublin, Irlande)
Répondante : Turid Trebbi (Université de Bergen, Norvège)
Modératrice : Dominique Macaire (Université de Lorraine-Inspé, laboratoire ATILF, équipe Didactique des langues et sociolinguistique) et Chantal Dompmartin, membre du CA de l’Acedle
11h20 – 12h20Axe 3 : Théorie(s) de l’apprentissage et autonomisation en DDLC : vers de nouvelles modélisations ?
Intervenant : Christian Ollivier (Université de la Réunion, laboratoire ICARE)
Répondant : Marco Cappellini (Université Aix-Marseille, Laboratoire LPL)
Modératrice : Séverine Behra (Université de Lorraine-Inspé, laboratoire ATILF, équipe Didactique des langues et sociolinguistique) et Julia Putsche, membre du CA de l’Acedle
12h20 – 13h20
Déjeuner
13h20 – 13h30
Reprise des travaux, informations diverses (bibliographie, etc.)
13h30 – 14h30Axe 4 : Accompagner la subjectivation des apprentissages des langues en autonomie : acteurs et dispositifs
Intervenante : Annick Rivens Mompéan (Université de Lille, Laboratoire STL)
Répondante : Elke Nissen (Université Grenoble-Alpes, Laboratoire LIDILEM)
Modératrice : Anne Chateau (Université de Lorraine, laboratoire ATILF, équipe Didactique des langues et sociolinguistique) et Deborah Meunier, membre du CA de l’Acedle
14h30 – 14h45
Pause
14h45 – 15h45Axe 5 : Autour des travaux du CRAPEL : 50 ans des travaux du Crapel sur l’apprentissage des langues en autodirection et ses médiations à l’aune des défis du 21ème siècle
Henri Holec (Université de Lorraine, ancien directeur du CRAPEL), Maud Ciekanski (Université de Lorraine, laboratoire ATILF, équipe Didactique des langues et sociolinguistique) et Guillaume Nassau (Université de Lorraine/Inspé, laboratoire ATILF, équipe Didactique des langues et sociolinguistique)
15h45 – 16h00

Synthèse et clôture de la Journée d’étude par les organisatrices et annonce de la publication dans un numéro spécial NeQ « Autonomisation » la revue RDLC de l’Acedle
Intervenants et diaporamas

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Diaporamas

Phil Benson (Macquarie University, Australie) : Autonomy, language learning diversity and uses of space: Mapping out individual learning environments
Karin Kleppin (Bochum Universität, Allemagne) : How to conceptualize autonomy in terms of learner’s uses of differentlearning environments in and outside the classroom?
David Little (Trinity College, Dublin, Irlande) : Autonomy, autonomisation and the Council of Europe: the interdependence of pedagogy and politics
Turid Trebbi (Université de Bergen, Norvège) : Apprentissages des langues et l’autonomisation: provocation ou réussite éducative ?
Christian Ollivier (Université de la Réunion, laboratoire ICARE) : L’autonomie de l’usager – Questionnements pour la didactique des langues
Marco Cappellini (Université Aix-Marseille, Laboratoire LPL) : Dimensions sociales de l’autonomie de l’apprenant et liens avec l’autonomie générale
Annick Rivens Mompéan (Université de Lille, Laboratoire STL) : Dispositif d’apprentissage en langues et accompagnement de l’autonomisation
Elke Nissen (Université Grenoble-Alpes, Laboratoire LIDILEM) : Accompagnement de l’autonomisation et dispositifs d’apprentissage des langues médiatisés: quelques éléments-clés
Henri Holec (Université de Lorraine, ancien directeur du CRAPEL), Maud Ciekanski (Université de Lorraine, laboratoire ATILF, équipe Didactique des langues et sociolinguistique) et Guillaume Nassau (Université de Lorraine/Inspé, laboratoire ATILF, équipe Didactique des langues et sociolinguistique) : 50 ans des travaux du Crapel – L’apprentissage des langues en autodirection et ses médiations à l’aune des défis du 21ème siècle
Conclusion : Acedle: des liens, du soutien, de l’entrain même en cadre contraint

Contacts

  Maud Ciekanski |
  Dominique Macaire |
  Deborah Meunier (pour l’Acedle) |

Association des Chercheurs et Enseignants Didacticiens des Langues Étrangères (Acedle) : http://acedle.org
Laboratoire Analyse et Traitement Informatique de la Langue Française (ATILF) : https://www.atilf.fr